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Prise en charge du patient //

Le CPIV est un Centre médical dispensant des consultations au tarif conventionné de la Sécurité Sociale secteur 1.

Nous prenons les CMU et AME et pratiquons le Tiers Payant.

Création de l'Institut de Victimologie //

En 1995, à la suite de la vague d’attentats qui secoue la région parisienne, arrivent dans les services d’urgence medico-judiciaire des patients qui ne sont pas à proprement parler malades psychiquement mais qui, blessés par un évènement traumatique, ont besoin de soins spécifiques.  
Les docteurs Gérard LOPEZ et Aurore SEGUIN SABOURAUD fondent alors l’Institut de Victimologie dédié à la prise en charge du stress post-traumatique. 

En effet, si toute victime d’un événement traumatique, de quelque nature que soit celui-ci (accident, viol, deuil, maladie, catastrophe, attentats, prise d’otages ou agression pénalement qualifiée), ne doit pas être considérée comme « malade », au seul regard du trauma subi, elle est cependant en risque majeur de le devenir.

En l’absence d’une prise en charge spécifique, les victimes, au-delà des souffrances et des dommages immédiats engendrés par l’événement traumatique, sont gravement menacées de développer, à plus ou moins long terme, une pathologie chronique génératrice de troubles somatiques et/ou psychiques invalidants, d’intensité et de gravité variables selon les individus.

Cette pathologie, qui peut rester non diagnostiquée pendant une très longue période, notamment lorsque l’événement traumatique s’est produit durant l’enfance, présente des expressions symptomatiques diverses regroupées sous la dénomination de Trouble Psychotraumatique dont le trouble ESPT et au-delà tous les troubles psychotraumatiques complexes. 

Les coûts humains et financiers de cette pathologie, qui concerne un nombre très considérable d’individus, sont extrêmement lourds :

Pour les victimes elles-mêmes (maladies somatiques, troubles psychiatriques, conduites d’échec, dépressions, addictions, délinquance, passages à l’acte suicidaires…).

Pour leur entourage familial et social (violences, maltraitances, ruptures, délaissement, incompétences, inadaptations …).

Pour la société dans son ensemble (arrêts de travail, financement de soins, dommages causés aux personnes et aux biens, désorganisations familiales et sociales, pertes de productivité …)

La prise en charge efficace de cette pathologie particulière nécessite la mise en place de dispositifs spécifiques établis sur la base :
De lieux adaptés (espace protégé, aménagement d’espaces d’accueil et de réunion).

De références théorico-cliniques précisément établies et régulièrement actualisées (connaissance, assimilation et suivi des recherches sur les psychotraumatismes).

De méthodes d’interventions spécifiques (Techniques Cognitivo-Comportementales, EMDR, Hypnose, Thérapies de groupe …).

De fonctionnement institutionnel adapté (travail en réseau, synthèses, supervision).

De personnels, tant soignants que gestionnaires, spécifiquement formés (Formation initiale spécifique et formation continue).

De travaux de recherche permettant d’étayer des adaptations permanentes, notamment à travers la diffusion d’informations et la conduite de formations.